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arts primitifs, arts premiers, arts africains

La maternité africaine

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Maternité africaine
Statuaire dogon

Référence : SDMA 1057

Origine : Mali
Matière : bois

Hauteur : 67 cm (environ)
Largeur : 14 cm (environ)

Tarif : 96 €

(Transport et emballages non compris, demandez un devis par mail à : artspremiers@yahoo.fr)

Observation : cette statuette n'est pas récente, elle est partiellement endommagée.


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Maternité africaine
Statuaire dogon

Référence : SDMA 1576

Origine : Mali
Matière : bois

Hauteur : 60 cm (environ)
Largeur : 15 cm (environ)

Tarif : 45 €

(Transport et emballages non compris, demandez un devis par mail à : artspremiers@yahoo.fr)

Observation : cette statuette n'est pas récente, elle est partiellement endommagée. Un bras est manquant.

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Maternité africaine
Statuaire dogon

Référence : SDMA 616

Origine : Mali
Matière : bois

Hauteur : 58 cm (environ)
Largeur : 13 cm (environ)

Tarif : 60 €

(Transport et emballages non compris, demandez un devis par mail à : artspremiers@yahoo.fr)

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Maternité africaine
Statuaire dogon

Référence : SDMA 1053

Origine : Mali
Matière : bois

Hauteur : 59 cm (environ)
Largeur : 13 cm (environ)

Tarif : 135 €

(Transport et emballages non compris, demandez un devis par mail à : artspremiers@yahoo.fr)

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Les maternités, ces femmes allaitant, tenant un ou plusieurs enfants dans leurs bras, célèbrent la fécondité et l'accord du groupe. Jadis, les grandes endémies, la mortalité infantile, les conflits entre populations, la capture des jeunes adultes destinés à l'esclavage entraînaient d'importantes déperditions qui suscitaient la hantise d'une extinction de la communautés et le besoin d'y remédier par une forte natalité. Les maternités ne désignent donc qu'exceptionnellement des femmes spécifiques : ces grappes de formes vivantes, seins et bouches goulues associés, sont des représentations symboliques de la Mère dispensatrice de vie qui, dotée de ressources surnaturelles, ne se contente pas de donner la nourriture. Protégeant symboliquement contre les agressions - jeteurs de sorts, esprits malfaisants, forces de mort, obscurité du monde, elle symbolise la vie sociale. Ainsi chargée de pouvoir, elle n'intervient que dans un contexte rituel, en marquant la maîtrise de l'humain sur les maléfices. Figure archétypale du principe de vie, elle représente la communauté entière dans ses fondements, avec toutes les vertus qui lui sont attachées : don la nourriture, bienveillance, prospérité. En somme, la statuaire marque des prérogatives féminines : pas seulement enfanter, mais rappeler, sur le plan sacral, la notion de lignée. Du sein à la bouche, n'est-ce que du lait qui s'égoutte ? C'est aussi la transmission des valeurs.

Les Dogons vivent dans les spectaculaires falaises de la faille de Bandiagara, à l'est du fleuve Niger, à environ 150 kilomètres de la ville commerçante de Djenné, dans l'est du Mali. Ils vivent dans 700 villages construits en briques de terre et en pierres cimentés par un mortier d'argile. Ces villages sont installés au-dessus et au pied de ces falaises, et sur les pentes des talus d'éboulis.
Les Dogons sont des cultivateurs qui font pousser le millet, le sorgho, le maïs et les oignons. La terre étant difficile à cultiver, ils durent aménager des petits champs rectangulaires bordés de pierres, fertilisés par le fumier des ânes et soigneusement arrosés et entretenus.
Les principaux chefs religieux dogon sont les Hogon, prêtres du culte lébé, consacré à l'agriculture. Une des plus importantes cérémonies du lébé est appelé bulu ; elle célèbre le renouveau et le retour de la vie, et a lieu au printemps. Les ancêtres sont honorés à travers le culte binu, et accordent tour à tour leur bienveillance à leurs descendants. C'est surtout lors de funérailles et pendant le culte binu que les masques qui ont rendu les Dogon célèbres sont utilisés.
Les dogons font partie des peuples d'Afrique les plus étudiés depuis 1940.

Les Dogon sculptaient souvent des personnages représentés debout les bras levés. Ils avaient peut-être emprunté cette attitude aux précédents occupants du spéctaculaire escarpement de Bandiagara, un peuple généralement nommé Tellem. Les personnages aux bras levés symbolisaient toujours une supplique à Amma pour qu'il accorde la pluie indispensable à toute vie, et qu'il s'agissait également d'un geste de contrition après que la violation d'une loi rituelle ait causé la sécheresse.

Néanmoins, d'autres motifs, plus quotidiens, moins hiérarchiques, sont apparus, tels que des maternités, des femmes portant des jarres sur la tête (appelés canaris en français d'Afrique), aves des traitements différents de la ronde-bosse. Avec surtout une fluidité des formes que l'on retrouve pas toujours sur les oeuvres dogons plus récentes, qui ont évolué vers une schématisation anguleuse qui résulte vraissemblablement de l'influence exercée par l'art des Bamanas. Plusieurs oeuvres de l'art ancien des Dogons présentent une épaisse patine mêlée à un pigment rouge, sur des socles relativement larges, attestant que les objets étaient voués à la vénération.

Les dogon forment un peuple à part. La langue qu'ils pratiquent leur est particulière et ne semble apparentée à aucune autre. Retranchés dans des falaises difficiles d'accès, ils ont opposé un obstacle à l'islamisation. Ils pratiquent, sous la direction du hogon, une religion qui leur est propre et ont une cosmologie complexe et originale. Les dogon ont une vision dualiste de l'univers. L'organisation religieuse comporte quatre pôles : culte totémique, culte de lébé ou de la terre-mère, culte du dieu-père amma et culte du « renard pâle » (personnage incarnant la révolte. A l'échelon familial, l'autorité est exercée par le patriarche. La filiation est particulière.
La circoncision et l'excision transforment les jeunes en membres à part entière de la société et leur procure une âme sexuée en conformité avec leur statut d'homme et de femme désormais en état de se marier et de fonder une famille.