arts primitifs, arts premiers, arts africains

Tête de reine en bronze du Nigéria / bronze ife

En raison d'un sinistre important (dégâts des eaux), ces objets ne sont plus disponibles.

bronze ancien Nigéria Benin
tête de reine ife du Bénin Nigéria


Représentation d'une tête de reine ife

Référence : Bronze SBNR 89

Origine : Nigéria
Matière : métal bronze

Hauteur : 43 cm (environ)
Largeur : 13 cm (environ)
Poids : 3,4 kg (environ)

Tarif : 475 euros

(Transport et emballages compris pour la France métropolitaine)

Quatre chéloïdes au-dessus de chaque sourcile et, jsute au-dessus du nez, deux scarifications dans lesquelles s'inséraient jadis des lames, indiquent que le personnage n'était pas un Edo. Toutefois, il ne s'agit pas d'un trophée, comme on l'a dit, mais de la representation d'une princesse étrangère introduit à la cour, comme ce fut le cas chez les rois du Bénin.

bronze ancien Nigéria Benin
tête de reine ife du Bénin Nigéria


Représentation d'une tête de reine ife

Référence : Bronze SBNR 94

Origine : Nigéria
Matière : métal bronze

Hauteur : 78 cm (environ)
Largeur : 24 cm (environ)
Poids : 12,4 kg (environ)

Tarif : 1750 euros

(Transport et emballages compris pour la France métropolitaine)

bronze ancien Nigéria Benin
tête de reine ife du Bénin Nigéria


Représentation d'une tête de reine ife

Référence : Bronze SBNR 96

Origine : Nigéria
Matière : métal bronze

Hauteur : 72 cm (environ)
Largeur : 22 cm (environ)
Poids : 11,8 kg (environ)

Tarif : 1580 euros

(Transport et emballages compris pour la France métropolitaine)

bronze ancien Nigéria Benin
tête de reine ife du Bénin Nigéria


Représentation d'une tête de reine ife

Référence : Bronze SBNR 105

Origine : Nigéria
Matière : métal bronze

Hauteur : 35 cm (environ)
Largeur : 12 cm (environ)
Poids : 2,5 kg (environ)

Tarif : 280 euros

(Transport et emballages compris pour la France métropolitaine)

Quatre chéloïdes au-dessus de chaque sourcile et, jsute au-dessus du nez, deux scarifications dans lesquelles s'inséraient jadis des lames, indiquent que le personnage n'était pas un Edo. Toutefois, il ne s'agit pas d'un trophée, comme on l'a dit, mais de la representation d'une princesse étrangère introduit à la cour, comme ce fut le cas chez les rois du Bénin.

bronze ancien Nigéria Benin
tête de reine ife du Bénin Nigéria


Représentation d'une tête de reine ife

Référence : Bronze SBNR 106

Origine : Nigéria
Matière : métal bronze

Hauteur : 33 cm (environ)
Largeur : 18 cm (environ)
Poids : 3,9 kg (environ)

Tarif : 350 euros

(Transport et emballages compris pour la France métropolitaine)

Le visage surnager, comme inséré à l'intérieur d'un "col roulé" démesuré qui monterait jusqu'à la lèvre inférieure : il s'agit en fait d'une superposition de colliers de perles de corail rouge (fondus avec la tête). Le roi ou la reine les portait (et les porte encore aujourd'hui) lors des cérémonies officielles.

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Ifé ou plus exactement Ilé-Ifé, «là où la terre a été créée», est une cité importante pour les Yoruba.
Les mythes racontent que le dieu Olorun donna à une divinité un sac empli de divers objets afin de pouvoir fabriquer le monde. Mais, cette dernière ennivrée par le vin de palme se vit dérober ses objets par Oduduwa qui aurait jeté la terre du sac. Celle-ci se répandant, engendra Ilé-Ifé et ce fut le «nombril du monde». Oduduwa devint le premier roi d'Ifé ou «Oni» (ou Ooni); c'est-à-dire «compagnon des dieux».

Les premières découvertes archéologiques datent du début du XXème siècle grâce à la curiosité de Léo Frobenius, intéressé par le panthéon d'Ifé et voulant établir un parallèle avec l'ensemble des dieux grecs; notamment Poséïdon et le dieu de la mer Olokun.
Ifé connut un épanouissement artistique du XIIème au XIVème siècle avec une statuaire de bronze et de terre cuite.
La puissance politique d'Ifé commença à décliner au XVIème siècle lorsque le royaume de Bénin se développait à l'Est et que le le royaume Yoruba d'Oyo prenait lui aussi de l'ampleur.

Pour les yoroubas, Ifé était le coeur du monde, où les dieux étaient descendus pour peupler la terre, et leur capitale politituqe, où régnait l'oni, roi divin qui n'apparaissait que rarement en public, à demi caché derrière des rangs de perles qui lui voilaient le faut du corps. La sacralité du visage royal explique l'existence de ces têtes en bronze ou en argile, souvent de grandeur mature, parfois plus petites, qui servaient de figures commémoratives lors des "secondes funérailles", bien après l'inhumation réelle du défunt, pour le représenter, indiquer que si le roi était mort, son image restait immortelle. Lors de cette cérémonie destinée à marquer la continuité du royaume, sa tête en bronze ou en terre cuite était fixée sur un grand mannequin de bois, avec des vrais vêtements, et on la transportait en cortège à travers la capitale avant de l'enterrer dans un sanctuaire. Ces têtes offrent un tel réalisme idéalisé de la personne humaine que lors de leur découverte, en 1910, des Européens avaient attribué l'origine de cet art à une colonie carthaginoise qui aurait fait souche au Nigéria, comme si des Africains étaient incapables de créer des oeuvres d'un style "classique" différent des genres de représentation habituels sur ce continent.